Roman Star Trek The Original Series
Auteur : james Blish
Fleuve noir n°3
Plusieurs mois après que les klingons et la Fédération ont été forcés, à cause des Organiens, d'instaurer un cessez-le-feu (épisode "les arbitres du cosmos" 1x26) les klingons attaquent subitement. L'Enterprise est bien loin du front, et se dit qu'il n'y a qu'une chose à faire : retourner sur Organia pour comprendre pourquoi ceux ci laissent faire les klingons. Voulant pour l'occasion tester une téléportation à longue distance, l'expérience échoue... et DEUX Spock se retrouvent dans le téléporteur !
M'a fois j'en sort pas très convaincu. Il est correct, sans plus. Il me fait l'effet d'une fanfics de niveau moyen, rien d'exceptionnel, mais pas de très mauvais non plus, juste "classique", sans grand intérêt.
A son crédit, l'univers Star Trek est très bien respecté, les allusions sont nombreuses et certaines répliquent sonnent bien, dans la bouche de Mc Coy ou Scotty plus particulièrement (perso j'ai apprécié le "je suis médecin pas sorcier" c'est plus à mes yeux un clin d'oeil, et puis ça va tellement bien au personnage). Mais ça reste fade. Quand à l'intérêt tout relatif du conflit de conscience lié à l'utilisation du téléporteur, ça part en deux-trois discussions techniques impossibles à suivre... et la question finalement essentielle n'est pas posée : a t'on le droit de détruire son double ?
Finalement la seule bonne surprise de ce roman c'est l'utilisation intelligente de Uhura ! Bien que ces talents linguistiques sont poussés dans un tel extrême qu'elle fait un peu super-héroïne...
Comme dit Spocky dans sa critique ce livre suit les mêmes schémas qu'un épisode de la série. Mais je trouve ça plutôt bien, c'est pas original certes mais ça fait bien "ambiance TOS". En fait
c'est sur l'histoire elle même que ça pêche sérieusement. Et sur la forme qui manque un peu de.... de "plus" quoi. Plus de kitsch, plus de peps. Par exemple il nous cite des animaux fantastiques
d'autres mondes, il aurait été bon d'avoir des descriptions humoristiques de ceux ci. Bon sans aller dans le Pratchett
mais quelque chose de plus frais, pétillant, de moins formel. Comme dans la fanfics TOS que j'ai écris quoi
Tiens d'ailleurs faut que je pense à la mettre en ligne ici.
Quoi dire d'autre si ce n'est une fin relativement acadabrantesque. Dans l'esprit de la série, oui. Mais crédibilité... Spoiler : Les organiens, non-interventionnistes, décident d'interdire la guerre aux klingons ! Même partiellement, c'est n'importe quoi... Scotty qui a besoin de matériels, avec des organiens soudain incapable de lui fournir ce qu'il veut, alors qu'ils créent un village, l'animation de toute une planète, juste par la pensée ! L'organien qui a besoin de Kor pour connaître la planète-mère des klingon, alors que dans l'épisode original il dit être positionné, en esprit, au dessus des planètes-mère klingons et humaine ! (Bon à part ce détail l'épisode est très bien respecté, soyons honnête).
Ah oui et jai pas du tout adhéré à la grande abération de ce roman : que cela se passe sur plusieurs mois. Non seulement on ne sent pas le temps passer, mais que "spock 1" s'enferme pendant des mois c'est lamentable.
Bref y'avais peut être de quoi faire un bon trip avec les deux Spock, mais James Blish loupe le coche à mes yeux. A vouloir suivre trop formellement la série, il nous pond quelque chose d'essentiellement ennuyeux. Un peu comme un rapport interminable... et certains détails, comme le fait que cela se passe sur des mois et des mois, m'ont fait vraiment grincer des dents.
Citations pour finir :
"mon existence -réplique le Spock double- est la correction fortuite, mais necessaire, d'un brouillon hautement imparfait. Ce sont les notes prises à la hâte qui doivent disparaître, non le texte définitif"
Scotty : "ce n'est pas la première fois que je rêve de passer un bon savon au petit génie qui a dessiné nos uniformes en oubliant les poches !"
Ma note est de 2/5
Lu en partenariat avec Spocky : sa critique
Autre avis sur la blogosphère : the Busar
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Une saison 3 de Torchwood qui a un format
tout particulier : 5 épisodes, une seule histoire. Comme pour le Docteur Who saison donc toute particulière (le bon docteur nous livrant quand à lui quelques épisodes spéciaux pour
faire la transition avec le nouvel acteur qui incarnera le doc dans la saison 5. "planet of the death" a été diffusé sur France 4, les autres devraient suivre). Bref revenons à Torchwood. Quand
tout les enfants de la Terre s'arrêtent, et se mettent à scander les mêmes phrases à l'unisson, Jack et ses amis sont sur le coup. L'ennui, c'est que le gouvernement à ses raisons d'ettouffer
l'affaire... et cherchent à détruire Torchwood !
Et puis surtout, l'intérêt c'est un vrai développement des personnages. On entre dans leur vie intime, loin du boulot. J'ai adoré le beau-frère de Ianto, un "beauf", une vrai gueule mais au
grand coeur. Le genre de mec pour qui "tafiole" est affectueux. En deux coups de pinceaux, le personnage est crédible, présent, intéressant. Bravo. (pareil l'ami de Gwen dans la police est un
personnage super, et nous le fait sentir en deux secondes. Brillant) Les autres membres de leurs familles ? Ben je les ai trouvé fade, mais ils ont le mérite d'être là. Je passe sur la fin,
hallucinante mais collant très bien avec le personnage de Jack : sa fille lui donne le beau rôle alors qu'ils sont en froid. Et coup du destin, il se voit forcé de la "trahir" pour le bien de
tous (illustration magistrale du dilemme du un contre un million, que faire ? Ce que personnellement je trouve terrible c'est que le "un" en question n'ai pas eu son mot à dire)










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