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  • Lael
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  • Femme, 24 ans. J'aime la SF et la Fantasy, Star Trek, Stargate, le pop-rock, l'écriture, la lecture, dessiner, peindre... et tout ce qu'on peut qualifier de "bidouillage artistique" sur l'ordi. Et les animaux (j'ai un chien... et deux poules !)

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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 08:47

Médieval-fantasy, planet opéra.

Plus édité, trouvable en occasion.

Lu dans le cadre du challenge Summer Star Wars.

 

  la_belle_fauconniere.jpg Romilly possède le don des MacAran, celui de pouvoir ne faire qu’un avec les bêtes. Elle tente ainsi de dresser un faucon verin, mais cela ne sied pas à la jeune dame qu’elle commence à devenir. L’avenir s’obscurcit lorsque son père entend bien la changer en dame raisonnable, adepte de la broderie, et ce même si cela va à l’encontre de sa nature. D’autant que dans le lointain, résonne les armes et le sang…


Ceci est le troisième tome de la Romance de Ténébreuse (mais il peut se lire indépendament). Mon premier contact avec cette fameuse saga remonte à quelques années, mais j’avais gardé bon souvenir de « reine des orages ». J’ai été plutôt déçue de ce tome ci. Pourtant, cela avait tout pour me plaire : une héroïne forte et sauvage ; une ambiance med-fan* avec des épées, de la magie, de la bravoure ; une autre planète, mystérieuse ; et enfin ce lien si particulier entre l’héroïne et les animaux.

Le mélange n’a pris que difficilement (bien que j’ai, c’est vrai, dévoré la deuxième moitié) et ce pour plusieurs raisons.


Tout d’abord, j’ai été exaspéré par la condition féminine montrée tout au long du bouquin, vraiment dégradante. J’ai repensé au débat lancé sur le Cercle par Cachou à ce sujet : et je me suis dit zut, pourquoi toujours associer la chevalerie et cette ambiance moyen-âgeuse avec cette mentalité attardée ? Moi je crois qu’on peut évoluer différemment, et imaginer autre chose, pour changer, tout en restant fidèle à certains principes  médiévaux. Faire du neuf avec de l’ancien, le moderniser. Ne pas oublier, par exemple, que le chevalier, c’est le galant par excellence dans notre esprit moderne : pourtant, si on lit la version de Troy du Conte du Graal, issue de traditions orales de l’époque, on peut voir comment Perceval et Gauvain sont avant tout des violeurs sans foi ni loi !  Bref je suis d’avis qu’il faut savoir aller plus loin que ces mentalités là, même si c’est de la fantasy médiévale, et que ça s’explique – mais ne s’excuse pas – par le fait que les Hommes d’alors assumaient tout juste leurs besoins vitaux et n’avait pas vraiment la possibilité de développer leurs esprits de tolérance (quand tu es obnubilé par tes besoins primaires, ton cerveau est entièrement pris par cela et n’est pas disponible pour des ‘futilités’. C’est pour cela qu’une certaine ouverture d’esprit de l’Homme se fait depuis peu, dans nos sociétés libérés de la question de survie et érigeant un culte à l’individu et à l’intelligence) (C’était la longue parenthèse de la théorie grosse-tête du jour).


Pour en revenir au livre, le début est lourd, très lourd même, entre cette condition de la femme plus que dégradante et qui empire, puis la pseudo-aventure avec Rory. Attention spoiler : Si elle avait le courage de se défendre, pourquoi attendre des jours ? Et son poignard, c’est juste pour la déco ?

Et ça ne s’arrête pas là : elle doit se déguiser en homme pour être acceptée parmis les hommes (un grand classique) et au détour de certaines phrases, même si l’homosexualité est évoquée et acceptée sans problème, pour le rôle de l’homme et de la femme on repassera : à un moment elle se retient de pleurer, se faisant la réflexion qu’on va comprendre que c’est une femme, puisque seul les femmes pleurent ! (c’est vrai aussi que le livre date de 1982 quand même) Enfin bref, les hommes sont ici des *****, jouant les surprotecteurs pour garder bien la femme dans une position inférieure. Et quand ils découvrent que c’est une femme (bon je spoile pas vraiment, on s’en doutes non ?) alors là ils la jettent comme une chaussette sale, sans un mot. Pour Orain c’est expliqué (maladroitement), mais pour les autres, ils disparaissent de la circulation aussi sec.

Les femmes ont pourtant du caractère : il y a une communauté de guerrière,  la Sororité de l’Epée, certaines ont du mordant face aux hommes, et Romilly se révolte, n’acceptant pas d’être reléguée à la couture et aux marmots. Mais j’ai eu le sentiment que ça sonnait faux, que c’était une vrai-fausse révolte voyez ? C’est de bon ton de dire qu’on n’est pas d’accord, mais derrière les mots, on accepte sa situation en faisant profil bas... 

La « liberté » que Romilly gagne est dans le même ton : si elle constate bien que la Sororité n’est pas une caste si libre qu’elle y parait, elle ne tique pas plus que cela lorsqu’à la fin du livre, les hommes décident pour elle, à nouveau, de son mari ! Retour à la case départ (ou presque).

Bref je pense m’être largement étalé sur la question ! Il faut savoir pour finir là-dessus que :

-d’après Shaya, la surprotection des hommes s’explique en partie, il faut pour cela lire le premier tome (que je n’ai pas lu. Plus Science-fantasy comme style par contre)

- Un livre est dédié à la libération de la femme dans la société ténébrane (apparemment ça bouge du côté de la Sororité), c’est la saga des Amazones libres.


Bon et à part ça ? Le contexte géographique est flou, ce qui m’a agacé. En gros, c’est plusieurs Maisons qui se font la guerre et intriguent, avec une sorte de vassalité entre les Seigneurs. Mais dans le détail, ajoutez un vocabulaire non explicité (heureusement peu étendu) et je ne sais toujours pas qui sont les Hastur, qui servent le Seigneur de la Lumière et qui sont cristoforo etc etc. Une carte aussi aurait pu m’aider (il n’y en a pas dans le Pocket). Après il faut aussi dire que le point de vue pris pour le récit, celui de Romilly, explique le peu d’information : elle est restée assez isolée dans son château.

J’aurai voulu en savoir plus sur leur magie, le laran. D’où vient-il ? Comment fonctionne les Tours et les différents statuts – leronis etc ? Ce n’est pas dans ce livre que j’aurai les réponses !

Romilly est aussi une jeune fille terriblement seule, et cela suinte du livre. A part Preciosa (et encore… parfois on se demande bien ce qu’elle fait là), elle ne se fait pas d’amis, où ceux-ci lui tournent le dos dès qu’ils apprennent que c’est une fille (ouaii bravo les mecs, super sympa). Côté famille, son père la trahis, elle ne trouve aucun réconfort auprès de ses ‘stupides’ sœurs,  et son frère en tiens une bonne couche lui aussi. Y’a bien que le plus jeune qui m’a été sympathique (et Caryl, personnage qui y fait écho). Bref toute cette solitude m’a été étouffante. Ce que j’aime d’habitude en Fantasy, c’est justement d’avoir une troupe d’amis autour du héros.


Je vais finir sur le don de Romilly. Je pensais que cela allait me parler : je l’avoue, j’ai IRL une relation très fusionnelle et passionnée avec les animaux, et en plus avoir un rapace fait partis de mes rêves (ce n’est pas pour rien si j’ai une poule domestique lol). Eh ben pourtant je ne me suis pas retrouvée dans son personnage et son lien avec les bêtes. Tout comme sa vrai-fausse liberté, j’ai trouvé que ça sonnait faux, ou plutôt creux. Le personnage est sincère pourtant, mais ses ‘réflexions’ manquent de maturité, et de suite logique. Par exemple, au début du livre, cela ne la dérange pas de tuer des bêtes pour ses faucons. « C’est la vie », réflexion zéro. Et à la fin oh là là, je ne peux plus manger de la viande, c’est des êtres conscients blablabla. Pourquoi, comment, elle en arrive là ? Ce n’est pas clair. Et surtout, sa réflexion ne va pas au bout : autour d’elle, elle constate le sens de la dévotion et du don de soi pour les autres, avec les guerriers, elle l’apprend aussi – et durement – avec les bêtes, et jamais elle ne fait le lien en se disant que les animaux qui nous nourrissent effectuent eux aussi ce don.  Enfin elle estime que les plantes ne sont pas conscientes et que donc, elle peut s’en nourrir. Et en même temps, elle aurait ressenti la Vie en toute chose, dans le végétal autant que l’animal… Bref c’est une ouverture d’esprit que je trouve limitée, logique pour son jeune âge mais illogique au vu de ses capacités de communion avec la nature.


65254762 Alors avec tout ça qu’est ce qui reste ? Au moins, c’est bien écrit (si on excepte quelques répétitions qui m’ont écorchés les yeux), la structure est un peu aléatoire mais le tout se lit bien. Ce roman peut se lire seul, ce qui est aussi un avantage. Il est concentré sur le personnage de Romilly, une jeune fille en quête de liberté, au point d’oublier presque totalement le contexte (beaucoup trop à mon goût).

Pas mal de choses qui m’ont agacé, la condition féminine esclavagiste notamment, malgré tout cela reste un bon divertissement.

3/5

 

Autres critiques : Zahlya, Tequila

CITRIQ


*medieval-fantasy 

Par Lael - Publié dans : Planet SF : livres et films SFFF - Communauté : Autres Mondes...
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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 07:52

Roman Star Trek The Next Generation

Auteur : peter David

collection Fleuve Noir n°39 (trouvable en occasion)

Space opéra, romance

Lu dans le cadre du Summer Star Wars

 

book_cover_star_trek___la_nouvelle_generation__-_tome_39___.jpg

Ils pensaient avoir tout le temps devant eux. Lorsqu'ils ne serviraient pas à bord du même vaisseau, ce sera plus simple. Et puis le drame est arrivé, Daenna est morte. Will ne se le pardonne pas, et quarante ans plus tard, essaye encore de comprendre ce qui s'est passé. Data, de son côté, étudie le Gardien et son vortex temporel.

 

Ce roman, vous l'aurez compris, se focalise sur le ship* de Star Trek TNG, à savoir la relation entre Daenna et Will. C'est un peu l'histoire qui manquait à la série, cette dernière n'ayant jamais pleinement exploité cette relation. Pour cela, j'ai vraiment apprécié l'apport du livre. J'ai notamment aimé toute la phase flash-back qui raconte leur rencontre sur Betazed.

Pour une fois on évite l'histoire à l'eau de rose torchée en cinq minutes : l'auteur explore à fond les personnages et leurs psychismes, il détaille avec art ce que chacun a trouvé en l'autre. Parce que Daenna et Will, ce sont des opposés qui s'attirent par leur complémentarité. Si Will, lieutenant de Starfleet, flash sur la Betazoïde par son physique, il apprend à aimer son esprit. Quand à Daenna, étudiante en psychologie et empathe, habituée à tout contrôler et analyser par la logique, elle se laisse prendre au jeu "d'étudier" la psychologie "primitive" et intuitive du lieutenant, et apprends à laisser parler parler son instinct - et son corps XD

 

En fait c'est assez marrant de voir que le côté si "émotionnel" et intuitif de Daenna, tel qu'elle le montre dans la série, lui vient ainsi de sa rencontre avec le jeune homme. Cela explique aussi la transition qui s'effectue en elle lorsqu'elle passe de jeune fille obéissante qui a son destin tout tracé d'avance, à celle de Conseiller qui s'engage dans Starfleet, loin de sa planète et de la dictature de sa mère (bien que cet aspect aurait pu être plus exploré qu'il ne l'a été dans le roman).

 

Côté forme maintenant, c'est un livre qui se lit vite et bien, ancré dans l'action et un traitement simple de l'histoire. J'ai eu par moment l'impression de lire une bonne fanfic** (ce que c'est dans le fond), par super recherchée dans l'écriture mais qui reste très correcte. Par contre j'ai bien aimé la structure du livre qui nous emmène avec art du passé au futur (et pourtant d'habitude je n'aime pas les flash back, mais là c'est super bien géré). Le contraste entre le jeune Will et le vieux grigou désabusé qu'il est devenu était vraiment original et intéressant.

 

Enfin, je signale que ce livre est fait avant tout pour les fans : il y a plusieurs références à TOS et TNG qui ne sont pas explicités (ils auraient au moins pu mettre le titre de l'épisode en note de bas de page) et ce roman spoile un peu sur la série, mieux vaut donc le lire après ! 65254762

 

Bref, cette histoire est un complément indispensable à la série. Un bon divertissement que je conseille aux fans. Dommage malgré tout que ce genre de livre n'ai pas un niveau d'écriture plus littéraire disons. 4/5

 

Note, attention spoiler sur la fin: par contre je n'ai pas compris le comportement de Data à la fin. Je sais bien que c'est une machine, qu'il voulait protéger le continuum, mais j'ai trouvé ça bizarre. Data, c'est plus qu'une machine, rajoutez à ce qu'on connait quarante ans d'évolutions... et pourquoi sauver un continuum qui a dégénéré ?

 

Note 2 : c'est un "super star trek" (ce qui m'a fait beaucoup rire) parce qu'il est deux fois plus gros que les autres Fleuve Noir : 381 pages !

 

CITRIQ

 

*relation amoureuse entre personnages, souvent contrariée, d'une série TV

** fanfiction : une histoire écrite par un fan, reprenant le contexte, l'ambiance et/ou les personnages, d'une fiction (série, jeu, film etc)

Par Lael - Publié dans : star trek - Communauté : Serie TV Alliance
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 07:09

Que se passe-t-il lorsqu'un gamer rencontre un rocker, et qu'ils écrivent des comics ? Et qu'ensuite ceux ci sont adaptés en film ? Cela donne quelque chose comme ça :

 

19536165.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101008_105651.jpg

 

Scott Pillgrim habite à Toronto, dors dans le même lit que son colloc gay, et joue de la basse dans un groupe de rock. Se remettant difficilement d'une déception amoureuse, il flirt avec une jeune collégienne lorsque, au détour d’un rêve, il rencontre Ramona. Livreuse chez Amazon utilisant le sub-espace pour aller plus vite, il découvre que pour sortir avec elle, il doit d’abord se débarrasser de ses 7 ex-maléfiques !

 

Ce film c'est juste un méga trip de geek. Sur une bande son décalée alternant jingles musicaux de jeux 8 bits et morceaux de rock funky, on suit les aventure de ce looser qui se change en super-héros pour botter les fesses des ex, dans des fight tout droit sortis des jeux videos de combats type soul calibur.

19536204-r 760 x-f jpg-q x-20101008 110212L’image suit le mouvement dans un délire visuel à base d’écriture, d’onomatopée, de hits et autres clins d’œil vidéoludiques. Les fx sont d’une qualité jubilatoire, suivant agréablement le design des comics, par moment l’image est séparée en case BD, et le montage reste lui aussi dans cette optique particulière.

Bref tout est fait pour rendre « In Reel Life » un aspect comics et jeu video. Autant dire qu’avec tout ça l’esthétique est léchée, et le jeu entre le son et l’image est vraiment top.

 

J'ai notamment été totalement hallucinée par la scène de combat contre les deux jumeaux, où les deux groupes de rock se font face à face : une battle aussi bien sonore que visuelle, la musique devient une arme de destruction massive, et bon sang, ça déchire ! La meilleure scène du film je crois.

scott pilgrim vs the world trailer 2 image 27Reste que si l'on a l’impression jouissive de jouer à un jeu video en regardant ce film, il en possède aussi les inconvénients : que sait on des personnages finalement ? de leurs états d’âmes ? quid qu’une quelconque réflexion, tout juste amorcée, sur les relations amoureuses et le fait de devenir adulte ?

 

19338346.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100318_051623.jpgSi le montage ne laisse aucun temps morts entre chaque scène, passant souvent par une transition aussi soudaine que surprenante, le film entraîne malgré tout un certain sentiment de répétition : le scenario tient avant tout par les duels avec les ex et une structure narrative en boucle. Même si les ex sont tous bien différents et la façon de les vaincre aussi, l’enchaînement reste le même dans tout le film : combat contre un ex avec un visuel déjanté, puis scène traditionnelle qui fait avancer l’intrigue et joue beaucoup sur l’humour, et à nouveau un combat… 

 

Bref, ce film est un excellent divertissement qui délire aussi bien dans l’image, le son, que sur l’histoire. Un film fait avant tout pour les gamers, des répliques déjà cultes, et une place de premier choix pour toute dvdthèque de geek.

Eh puis ce film m’a conquis sur deux points difficiles : une bande son qui déchire et des combats vraiment très bien filmé ! Alors je ne boude pas mon plaisir et j’envisage de le revoir ! 4/5

 

poster-wallpaper-scott-pilgrim-vs-the-world-L-5.jpegAutres critiques : bizarman sur Les Jeux sont faits qui m'a donné envie de le voir, Chigurh

Et le wiki pour tout savoir de la BD

 

ps : On voit brièvement l'esthétique de la bd lorsque Ramona raconte son passé. Elle est très simple (cf ci contre). Il parait que la BD est bien mieux que le film, ce qui se tient : en six volumes, le temps est donné pour établir la psychologie des personnages et multiplier les références geek. Par contre attention à la traduction française (cf ici)

 

ps 2 : je ne met pas d'autres images du film pour ne pas gâcher l'effet de surprise XD

ps 3 : une dernière bulle spéciale Star Wars :

 

Scott-Pilgrim-Star-Wars-mashup-scott-pilgrim-vs-the-world-1

Par Lael - Publié dans : Planet SF : livres et films SFFF
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Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 07:35

Les Intemporels, de Dan Dastier

 

FnAnt0996-1980.jpg Space op', lu pour le challenge de Lhisbei. Et de 1 !

 

Un pilote de navette spatial explore un vaisseau inconnu. Il y découvre un médaillon qui va changer sa vie.

 

Le récit commence comme un épisode de Star trek, la toute première série avec Kirk et Spock, avec un vaisseau en exploration dans le système trucmuch de la nébuleuse d'Orion, c'est la routine, quand soudain... Franchement j'ai rit tellement ça m'a fait l'effet de lire une mauvaise fanfics Star Trek TOS, reprenant tout le kitch et le vocabulaire du genre 'astronavigateur' (manquerait plus que la "passerelle" et on y est).

Comme un script raté écrit et refusé pour la série, on ne sait rien de la psychologie des personnages, tout n'est qu'action et description-cliché. 

 

Donc j'ai faillit l'abandonner dix fois, cents fois, mais je me suis dis que si je laissais tomber je ne le relirais jamais. Alors j'ai tenu bon. Et la deuxième partie s'est améliorée : les personnages sont un peu plus fouillés, l'intrigue nous emmène sur une autre planète, on voit du paysage... et ça finit dans un gros trip spatio-temporel pseudo mystique où l'auteur (ou le traducteur ?) confond 'univers', 'continuum' et 'dimension'. 65254762

 

Bref vous l'aurez compris, c'est plutot à éviter !

 

Un roman commercial bas de gamme, pas de pistolet laser mais à part ça tout y est : du techno-blabla à base d'unobtainium, les noms de lieux en LK-31, la fille superbe en combinaison métallique comme une seconde peau, les tyrans très méchants, les rebelles... très rebelles,  et bien sûr, LE héros de l'espace. 2/5

 

ps juste pour rire : ce livre a du inspirer le scenariste de Piège de Cristal, puisqu'un personnage du début se nomme John Mac Lain !! ça rapelle un certain John McClane non ?! 


Fantômes et farfafouilles, de Fredric Brown

 

Fant--mes-et-farfafouilles.jpg Recueil de nouvelles, lu en commun avec le Cercle en mai.

Fantastique (surtout) / SF (un peu)

 

Pour une fois, j'aurais du faire plus attention à la quatrième de couverture. Elle annonçait bien la couleur : "tantôt cocasses, tantôt tragiques, et bien souvent horribles (...) sur les pentes glissantes de la terreur et de l'humour". Mais j'ai lu ça sans en saisir vraiment le sens, comme tout bon blabla vendeur qui n'a pas de substance réelle. Erreur ! A la lumière de la lecture, je peux dire que c'est exactement ça ! Alors que Brown m'avait fait rire dans "lune de miel en enfer", là il m'a surtout terrifié, angoissé... et agacé, cerise sur le gâteau, par bon nombres de nouvelles dont je n'ai pas compris la chute (ou sans histoire apparente). Parce qu'il m'a fait sourire quand même par certaines situations cocasses, parce que c'est Brown et sa plume inimitable et maîtrisée, je lui met une note moyenne.

 

Si vous préférez le rire aux larmes, si vous préférez la SF au Fantastique, choisissez plutot "lune de miel en enfer" comme recueil. Sinon, lisez "fantômes et farfafouilles". Mais attention, préparez vous aux meurtres en pagailles et aux morales douteuses ! Ici, le lecteur est un jouet dans les mains d'un sadique... 2,5/5

 

Autres critiques : Cachou, Elysio, Endea, Iluze, Tigger Lilly, Vert

Par Lael - Publié dans : Planet SF : livres et films SFFF
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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 20:31

Et voilà, le concours c'est finit !

 

Sans surprise, Caliope remporte la course ! Voilà le tableau final :

 

Caliope                           59  kdo com

Ellcrys                            19

Endea                              17

 The bursar                      15

 Guillaume                        14

AC de Haenne                  14

Cachou                            11

Lina Carmen                     9

Boul2neige                       9

Gromovar                         9

Ekho                                9 

Lorhkan                           8

Isa                                  7

Blop                                7

Arutha                            7

Elysio                              7

Jainaxf                           7

Tigger Lilly                     7

Gizeus                             7

Ptitetrolle                       4

Lintje                              2 

HAd                                2

Merkillia                         2

 

Les meilleurs posteurs, soulignés en orange, ont une semaine pour m'envoyer leur coordonnées postales par mail. Ils recevront leur petit cadeau surprise ^^ Et s'ils ne se manifestent pas, les suivant gagneront à leur place !

 

J'en ai profité pour comptabiliser tout les posts depuis l'ouverture du blog (oui un peu mazo j'avoue). Comme je m'en doutais, Endea est de loin la meilleure posteuse avec 60 commentaires !! Suivie par Val (32), Ellcrys (29),The Bursar  (28), GeishaNellie (16) et Tortoise (17). J'ai donc décidé de rajouter Val à la liste des gagnants !

 

Sur un total de 472 commentaires ! Merci à vous tous pour vos com', et particulièrement à elles !

 

Et ne soyez pas trop déçu de ne pas avoir de cadeaux : je relancerais un autre concours un de ses quatres

Par Lael - Publié dans : news / Mises A Jour
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11 mai : un site à connaître : Avaaz ! 8 millions d'inscrits pour se mobiliser pour un mode meilleur ! Et vous ? ;)

 

8 mai : un lien super pour s'y retrouver dans les challenges ! merci snow !

 

15 avril : La taverne est maintenant sur Facebook !

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-

 

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Entrechats, Céline Duquenne (Coup de coeur !)

Le magicien et le golem, Besancenet (Coup de coeur !)

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Pas de critiques de prévues (pas le temps :S)

Scott Pilgrim VS the world

Les 3 royaumes

top 15 films SF, janvier 2011

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